29 août 2016

S.A.S. à Istanbul - Gérard de Villiers

Auteur : Gérard de Villiers
Éditions : Vaugirard
Genre : Espionnage
Date de parution : 1965
Pages : 251

"Son Altesse Sérénissime le prince Malko Linge regardait le Bosphore."

Synopsis :
    Malko Linge, qui fait des extras pour la Central intelligence Agency, le Deuxième Bureau américain, n'est pas un agent secret ordinaire : c'est Son Altesse Sérénissime le prince Malko Linge. il possède un château en ruine. Chaque mission qu'on lui propose doit lui rapporter de quoi réparer une toiture, un pan de mur... Lorsque Washington lui confie une enquête sur un sous-marin atomique mystérieusement disparu dans les Détroits, Malko se doute qu'il aura affaire à forte partie




Ce que j'en ai pensé :

SAS... Pour ceux qui n'en ont jamais su la signification, la voici : Son Altesse Sérénissime. Une couverture mythique que l'on a tous déjà croisé dans les librairies des gares. D'ailleurs, il est qualifié de roman de gare. Les SAS représentent pas moins de 200 ouvrages qui ont été écrits entre 1965 et 2013. Sur les couvertures, toujours des filles légèrement vêtues ou devrais-je dire complétement dévêtues ont fait toute son emblème. Je n'en avais jamais lu, c'est mon premier, et j'ai commencé par le premier de la saga que mon ami Marc a bien voulu me prêter. Je te remercie de m'avoir fait découvrir ce roman d'un genre tout nouveau pour moi.

En effet, c'est la première fois que je lisais un roman catégorisé comme roman d'espionnage. Alors bien évidemment lorsque l'on pense à l'espionnage pour une néophyte comme moi, je ne peux que m'imaginer James Bond, avec son Aston Martin, ses gadgets et de ravissantes créatures à son bras. Ici Gérard de Villiers nous propose quelque chose de plus subtile, non je m'emballe : pas de voiture de luxe à l'horizon, juste une voiture taxi pourrie et son chauffeur louche, pas de gadgets, mais les créatures de rêve sont elles présentent même si Malko Linge manque désespérément de charisme et de classe. Mais c'est peut être, au final, un personnage beaucoup plus proche de la réalité que ne l'ai notre très cher James Bond. Il travaille dans l'ombre, avec une équipe pour faire le sale travail à sa place, lui n'est en fait que le cerveau de l'équipe qui essaye de dénouer le nœud du problème. Alors non, il ne plongera pas avec des bouteilles d'oxygène dans le Bosphore, pas la peine de se mouiller lorsque d'autres peuvent le faire à sa place...

Alors oui, on peut dire que SAS à Istanbul fait maintenant vieillot, où l'intrigue est simple, sans grand retournement de situation, sans grand suspens, mais il a le mérite d'être une lecture facile, sans prise de tête et sans tension, ce qui en ce moment me convenait parfaitement bien, j'y reviendrais sans doute ...

Citation :

"Ecœuré, Malko pris sa clef, l'ascenseur et deux comprimés de rembutal.
Il y a des soirées qu'il ne vaut mieux pas prolonger."

Le mot de la fin :

Un roman qui a sans doute beaucoup vieilli, à une époque ou la guerre froide faisait rage. La tension entre américains et russes est laissé en arrière plan pour mettre en avant un personnage loyal et persévérant, qui va jusqu'au bout de sa mission sans faire de vague, et c'est sans doute un peu trop plat.

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23 août 2016

TTT #26 : Vos 10 livres dont vous avez l'impression d'être le/la seul(e) à connaître ou à avoir lu



Le Top Ten  Tuesday est un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire prédéfini. Ce rendez-vous a initialement été créé par The Broke and the Bookish et repris anciennement en français par Iani - Carnet de Lectures. Depuis peu, c'est Frogzine qui héberge le Top Ten Tuesday en français! Voilà une belle manière de partager notre passion de la lecture et du monde livresque avec d'autres passionnées comme nous. Vous trouverez donc différents Top 10 que ce soit en lien avec les livres eux-mêmes, les auteurs, les maisons d'éditions, les adaptations, etc...  Beaucoup de plaisir en perspective



 Voici maintenant deux mois que je n'ai pas participé à un TTT. Les sujets ne m'avaient pas du tout convaincues et je n'étais pas inspirée. alors je me rattrape avec celui-ci et j'espère que je vais vous faire découvrir de nouvelles lectures qui ont été pour moi de belles découvertes ou de gros coups de cœur ... Il n'y a pas d'ordre de préférence, j'ai juste regardé ma bibliothèque ...

GROS COUP DE COEUR, je pense que je vais bientôt le relire en plus c'est une saga ...

Amours impossibles et secrets de famille : en Charente, les aventures semées d'embûches d'une jeune fille rebelle et d'un bagnard, à la fin du XIXe siècle. Dans la vallée des Eaux-Claires, la jolie Claire, au tempérament rebelle, mène une jeunesse insouciante dans les ateliers du moulin où son père fabrique du papier et la campagne environnante où elle se promène avec le loup qu'elle a recueilli. Bientôt, tout s'effondre : accablé de dettes, son père la promet en mariage au fils d'un riche propriétaire, à qui elle voue une haine farouche. Or, un soir, Claire rencontre Jean, un jeune bagnard en cavale. La passion va lier ces deux êtres que tout oppose. Mais il est des chaînes impossibles à briser.

Belle découverte, voici ma chronique.

Diana, médecin controversée au caractère bien trempé et aux convictions affirmées, était une femme qui inspirait la passion - une passion meurtrière en cet après-midi fatal - et nombreux sont ceux qui auraient pu souhaiter sa mort, y compris Franck, son mari. En dépit des tensions existantes entre ses parents, il est impossible pour Megan, leur fille, de croire que son père ait pu commettre ce crime atroce, mais Franck refuse obstinément de fournir un alibi... et Megan, qui doit elle aussi préserver ses secrets, ne sait bientôt plus a qui elle peut encore se fier...



Très étonnée par cette histoire hors du commun, j'ai été séduite par les personnages, je le recommande si on aime les voyage dans le temps ....

Peut-on aimer quelqu'un que l'on ne connaît pas encore? Souffrant d'un mal étrange occasionnant des déplacements involontaires dans le temps, Henry sait qu'il épousera Claire et qu'elle sera l'amour de sa vie, mais il ne sait pas encore quand leurs chemins vont se croiser. Lorsqu'ils se rencontrent enfin, c'est le début d'une singulière passion, d'autant plus ardente qu'ils savent que le temps leur est compté. Comment résister à la tentation de dévoiler ce qui les attend? Pour vivre leur amour, Claire et Henry devront se montrer forts... plus forts que le temps.

Un roman que j'ai lu par deux fois, un extraordinaire voyage en Inde, mais malheureusement j'ai toujours trouvé la dernière partie trop longue... mais rien que le début et fantastique ...

Des cimes enneigées de l'Himalaya aux palais des maharadjas, de la Kyber Pass à Kaboul, ce roman retrace les années les plus tumultueuses du rattachement de l'Inde à l'empire britannique au XIXe siècle. C’est aussi une émouvante histoire d'amour, au-delà des tourments et de la fureur de son époque, celle d'Ash, un jeune Anglais élevé comme un Indien, et de Juli, une princesse indienne déchirée entre raisons du cœur et raison d'État. Et tandis que familles et castes, alliés et ennemis se combattent aveuglément, une civilisation millénaire se précipite vers son destin...

Un classique du genre qui nous en apprend beaucoup sur le trafic entre la Belgique et la France. J'ai eu beaucoup d'émotion en lisant ce petit roman. Voici ma chronique.

Dans l’atmosphère brumeuse et glacée du Nord, douaniers et contrebandiers s’affrontent…
   Les hommes et leurs chiens se livrent des combats souvent mortels.
   Une maison isolée dans la dune… C’est là que Sylvain rencontrera Jacqueline. La jeune fille saura-t-elle détourner le contrebandier de ses coupables expéditions ?
   Un livre violent, direct, vrai, profondément humain.


Un petit moment entre parenthèse, plein de poésie et d'évasion ... Je vous le recommande pour finir l'été. Voici ma chronique.

L’apparition nocturne d’une jeune fille sur une plage de l’Atlantique intrigue Fabien Bérateau, un architecte, qui habite près du littoral. Il éprouve étrangement le besoin de la retrouver.






Mon coup de cœur de la fin de l'année dernière, histoire d'une grande famille ... voici ma chronique.

À l’approche de Noël, malgré la présence d’Édouard son fidèle majordome, Angélica Buissière de La Salle se sent seule dans son manoir perché sur les hauteurs d’un petit village du département de l’Isère.
Après avoir appris que sa petite fille, enceinte de quelques semaines, se pose des questions quant à l’avenir de son bébé et sur celui de sa vie future avec son fiancé David Mansart, à près de 80 ans, la vieille dame décide de réunir toute sa famille pour les fêtes. Entourée d’une douzaine de convives, Angélica espère passer un Noël inoubliable, mais suite à la découverte d’étonnants papiers de famille cachés dans le tiroir secret d’une coiffeuse datant du XVIIIe siècle, Angélica décide de modifier son testament.
Entre une petite fille perturbée, une fille aigrie, un gendre distant, un neveu retors prêt à tout pour récupérer le manoir de famille et une famille sans scrupule, Angélica est sollicitée de toute part afin d’essayer de régler les problèmes de chacun, qui pour le plus grand nombre, ne sont que soucis financiers.
Arrivera-t-elle à déjouer le complot qu’elle a découvert grâce à la révélation d’un secret contenu dans un arbre généalogique ?


GROS COUP DE COEUR pour cette histoire de frère et de sœur, c'est un grand roman ...

XVIe siècle, au cœur de la Méditerranée. Caillou stérile posé au centre de lignes maritimes stratégiques, entre l'Occident chrétien et l'Orient ottoman, Malte, dirigée par l'ordre des Chevaliers de Saint-Jean, va bientôt devenir le théâtre d'un affrontement sans précédent. Inconscients du drame qui se prépare, Nico, dix ans, et sa sœur aînée Maria jouent sur les falaises abruptes de l'île lorsque des corsaires turcs s'emparent du jeune garçon. Malgré la résistance acharnée de sa sueur, Nico est entraîné sur leur bateau avant d'être vendu comme esclave à Alger. Ayant vu son frère bien-aimé enlevé sous ses yeux, Maria voue désormais une haine féroce aux Chevaliers de Saint-Jean qui n'ont rien fait pour sauver Nico. La jeune fille rêve de quitter son île et d'échapper à Dun Salvago, prêtre cupide aux pulsions incontrôlables. Patiemment, la fière Maria attend le moment où elle pourra enfin se venger de son bourreau et, surtout, partir sur les traces de son frère... Des ruelles étroites de La Valette aux bouges d'Alger en passant par les cales sombres des galères et les somptueux palais de Soliman le Magnifique, La Prisonnière de Malte est une histoire étourdissante de passion, d'amour et de courage. Une histoire qui ne fait que commencer...

C'est assez drôle comme certain roman ne nous plaise pas forcément mais qu'au final il nous a marqué et on ne peut s'empêcher de le citer. En fait pour celui-ci j'ai été déçue par l'explication finale ...

En ce soir de printemps, dans la célèbre ménagerie du Jardin des Plantes, les animaux sont nerveux. Ils crient, heurtent les barreaux de leur cage. Ils pressentent quelque chose.
À deux heures du matin, la police reçoit un appel affolé. Un bébé vient d être enlevé. Puis le téléphone sonne encore, et encore.
Cette nuit-là, à Paris, ce sont 5 bébés qui disparaissent.
Au lever du jour, la ville est en état d alerte. Tandis que les forces de l ordre cherchent les nourrissons, la Seine déborde subitement, une crue géante et inexplicable. En quelques heures, le centre de la ville a les pieds dans l eau. Paris se noie.
Un seul homme a une piste pour comprendre ce chaos : Sylvain Masson, jeune professeur à la Sorbonne, sait que sa mère, la très renommée conservatrice du Jardin des Plantes, lui cache quelque chose. Est-elle liée au fléau qui s abat sur la ville ?
Avec Trinité, une petite surdouée de 14 ans témoin d un des kidnappings, Sylvain va se lancer sur les traces des enfants. Plongeant au cœur des mystères de Paris, dans ses carrières, dans ses catacombes, et plus loin encore, les deux jeunes gens découvrent LE secret. Devant cette vérité si incroyable, si inimaginable, si... irréelle, il leur reste moins de vingt-quatre heures pour sauver la ville.



GROS COUP DE COEUR, un des rares livres qui m'ait fait pleuré autant ...

Voici l'histoire, tragique, d'un très grand amour: celui qui unit, le temps d'une année, d'un printemps à l'autre, deux enfants Daniel, dix ans, et Lisa, neuf ans. Dans sa rigueur, l'une des plus belles histoires d'amour de notre littérature entre deux êtres que les événements et la fatalité ont marqués du sceau du malheur. La justesse des sentiments, la vérité des êtres, la toute-présence du ciel et de la terre, comme la beauté du dénouement, font de ce récit tout simple un roman véritablement bouleversant.




Et en BONUS, comme je l'ai lu et que vous êtes impatientes d'avoir cette suite, et donc j'ai vraiment l'impression d'être la seule à la connaitre ...

Les deux derniers tomes de la saga OUTLANDER : Ecrit avec le sang de mon cœur ... cliquer sur les couvertures pour avoir accès à mes chroniques ... Aller courage la première partie sort en septembre ...

http://exulire.blogspot.fr/2016/03/outlander-ecrit-avec-le-sang-de-mon.html   http://exulire.blogspot.fr/2016/03/outlander-ecrit-avec-le-sang-de-mon_24.html


J'espère que je vous ai donné envie de découvrir ces livres ... Les avez-vous lus ? Les avez-vous aimés ?

19 août 2016

De beaux jours à venir - Megan Kruse

Auteur : Megan Kruse
Éditions : Denoël
Genre : Contemporain
Date de parution : 2016
Pages : 384

"L'été de mes neuf ans, mon père est rentré avec un cochon à l'arrière de son pick-up."

Synopsis :
   Depuis des années, Amy subit la violence de Gary. Jusqu’au jour où elle reçoit le coup de trop et décide de s’enfuir avec ses deux enfants, Jackson, dix-huit ans, et Lydia, treize ans. Premier arrêt au Starlight, motel crasseux qui va leur servir de refuge. Tous les trois s'endorment sereins et soulagés, mais au petit matin Jackson a disparu. Croyant gagner l’amour d’un père qui le rejette, il est retourné chez eux et a trahi sa mère et sa sœur en révélant à Gary l’adresse du motel. Amy se rend alors à l’évidence : si elle veut assurer sa sécurité et celle de Lydia, elle va devoir abandonner son fils. Cette séparation brise le cœur de la petite fille, très attachée à ce frère doux et différent. Jackson, de son côté, doit désormais se débrouiller seul, tiraillé entre la recherche désespérée de l’amour paternel, sa culpabilité et sa difficulté à gérer son homosexualité naissante.




Ce que j'en ai pensé :

Je souhaite tout d'abord remercier Babelio de m'avoir permis de découvrir ce roman lors d'une inscription à une rencontre d'auteur. Je souhaite également remercier les éditions Denoël et en particulier Dana Burlac du petit mot accompagnant le livre, ça fait toujours plaisir à celui qui le reçoit.

Pour être totalement honnête avec vous, lorsque j'ai choisi ce livre, je savais que je sortais de ma zone de confort livresque. La violence conjugale, l'homosexualité, ne sont pas du tout mes thèmes de prédilection. Mais lorsque j'ai créé ce blog, j'avais dans l'idée de m'ouvrir à d'autres genres de roman et "De beaux jours à venir" entre parfaitement dans cette catégorie. C'était donc un défi personnel que je n'aurai malheureusement pas pu relevé.

J'abandonne donc ce roman après 126 pages, qui m'a paru long, où je n'étais pas attaché et où les beaux jours se sont faits trop long à attendre. Je crois que c'est la première fois que je ressens autant de frustration à ne pas terminer un livre, sachant que je rencontre l'auteur courant septembre. Je me dis peut être qu'elle arrivera à me replonger dans le livre a posteriori. Mais à cet instant, je ne pense qu'à une phrase  écrite par Elizabteh Gilden dans l'avant propos de ce roman :

 "Elle [en parlant de Megan Kruse] m'a un jour décrit sa région comme le "pays des coulées de boue", une expression révélatrice à bien des niveaux."
 
C'est exactement le ressenti que j'ai de ma lecture, j'ai eu l'impression de nager dans de la boue, que chaque personnage n'est qu'un bouseux parmi d'autre et que les rencontres faites au cours du périple ne sont pas meilleures. Est-ce le reflet réel de la campagne américaine ? Ou est-ce que je crois encore au mythe de la réussite américaine, une fois que l'on a accédé au graal de la green card ? Je reste donc songeuse après la lecture de ces quelques pages...

Megan Kruse, nous propose sans doute une terrible vérité, une famille désolidarisée, des enfants sans aucun repère, une mère en fuite pas très fute-fute  qui découvre que sa fille a été finalement extrêmement marquée par le fait qu'elle se faisait tabassée par son mari. Quand à Jackson, ce pauvre gamin, qui ne sait pas très bien  comment il doit vivre pleinement son homosexualité : entre prostitution et beuverie dans les bars boui boui du coin entre hommes qui sentent la sueur, la crasse et parlent  de leur passé graveleux devant des bières ...

Le mot de la fin :

Vous l'aurez compris, je ne me suis pas attachée aux personnages ni à l'histoire, je n'ai pas trouvé non plus que le texte était très bien écrit. L'écriture est simple, comme les personnages.

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18 août 2016

Harry Potter et les reliques de la mort T7 - J.K. Rowling

Auteur : J.K. Rowling
Éditions : Folio Junior
Genre : Fantasy
Date de parution : 2007
Pages : 896

"Les deux hommes surgissent de nulle part, à quelques mètres l'un de l'autre, sur le chemin étroit éclairé par la lune."

Synopsis :
  Cette année, Harry a dix-sept ans et ne retourne pas à Poudlard. Avec Ron et Hermione, il se consacre à la dernière mission confiée par Dumbledore. Mais le Seigneur des Ténèbres règne en maître. Traqués, les trois fidèles amis sont contraints et la clandestinité. D'épreuves en révélations, le courage les choix et les sacrifices de Harry seront déterminants dans la lutte contre les forces du Mal. Avec le dénouement de l'héroïque histoire de Harry Potter, J.K. Rowling signe un chef-d'œuvre d'une grande humanité et d'une maîtrise incomparable.




Ce que j'en ai pensé :

A l'heure ou j'écris cet article, il semble maintenant bien triste de faire un ultime commentaire sur ce roman étant donné que beaucoup d'entre vous attentent octobre avec impatience pour lire Harry Potter et l'enfant maudit. Si vous me suivez assez, vous savez ma carence en ce qui concernait Harry Potter que j'avais de nombreuses fois visionné mais jamais lu. C'est maintenant chose faite ou presque avec la sorti de cette suite qui n'était pas prévue...

J'étais extrêmement impatiente de lire ce dernier tome, car c'est celui que je maitrisais le moins en tant que films et surtout je n'avais pas tout compris sur le rôle de Rogue (c'est un gentil, c'est un méchant, c'est le père de Harry !!!) bref, grâce au livre j'ai enfin tout compris ou presque nous y reviendrons un peu plus tard.

Comme je vous le disais un peu plus tôt, que dire de ce roman qui n'a été dit... Comme le premier film, j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de longueurs dans la première partie du roman lorsque Harry, Hermione et Ron font du camping à la recherche de finalement pas grand chose. Une centaine de pages en moins ne m'aurait pas déranger au contraire !!!

Ce que j'ai apprécié ici qui n'est pas du tout développer dans les films, c'est l'histoire, l'enfance de Dumbledore, qui finalement est plus présent dans ce roman que dans les précédents ce qui est plutôt contradictoire. J'ai trouvé très enrichissant de découvrir que ce personnage que j'ai apprécié lors de mes lectures des tomes précédents, n'était finalement pas tout à fait le personnage mis sur un piédestal par Harry, qu'il avait ses propres démons, ses faiblesses et a combattu jusqu'à la fin pour être meilleur ...

J'ai également apprécié les personnages secondaires qui sont plus développés ici en particulier les rapports entre Harry et le couple Lupin/Tonk. J'ai trouvé cela délicat et touchant.

Quand à Rogue, comment dois-je le qualifier, d'agent double, d'agent triple, ce personnage en disgrâce m'a fait changer ma vision sur lui et j'ai enfin compris par le dévoilement de ses sentiments qui il était vraiment.

Pour finir, j'aimerai juste ajouter un petit paragraphe concernant les films qui sont souvent conspués par les fanatiques des livres potteriens. J'ai pris le temps de lire le livre et d'enchainer les deux films. J'ai trouvé que finalement les films étaient très bien faits (j'ai même préféré certaines scènes comme les combats finaux qui sont extrêmement bien tournés ou encore la scène ou Harry invite Hermione à danser), et que presque tout ce qui était mis dans le livre avait été traduit, je suis étonnée de la qualité du script du film. Dans les tomes précédents, il manquait des choses importantes, là je n'ai pas trouvé grand chose à redire...

Je conclue par une petite question qui reste sans réponse pour moi autant par le film que par le livre. Harry qui avait la pierre de résurrection, la fait tomber avant sa rencontre avec Voldemort, comment a-t-il fait pour ressuscité ? si vous avez la réponse je suis impatiente de vous lire ...

Citations :

"Là où est ton trésor sera aussi ton cœur."

"Il avait versé son sang plus souvent qu'il n'aurait su le dire. [...] Ce voyage lui avait déjà valu des cicatrices sur la poitrine et sur l'avant bras, qui s'ajoutait à celle de sa main et de son front, mais jamais encore, jusqu'à cet instant, il ne s'était trouvé si implacablement affaibli, vulnérable et nu, comme si l'essentiel de son pouvoir magique lui avait été arraché."

"Il sentit son cœur tambouriner furieusement dans sa poitrine. Il était étrange que, dans sa peur de la mort, il batte d'autant plus vite, le maintenant vaillamment en vie. Mais il allait devoir s'arrêter, et bientôt. Ses pulsations étaient comptées."

Le mot de la fin :

Un tome dont j'attendais la lecture avec beaucoup d'impatience. Des longueurs dans la première partie du roman qui sont finalement vite oubliées par les différents rebondissements de la seconde. Un dernier tome qui nous éclaire sur les derniers sombres secrets des différents personnages que l'on a aimé, défendu, exécré, adoré. Je pense que je relierai surement la saga dans quelques années ...

Harry Potter et les Reliques de la Mort


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16 août 2016

Annie-France Venin, je vous dévoile notre échange...

Le mois dernier j'ai eu le plaisir de découvrir non seulement la plume mais également l'histoire Dans le silence des larmes qui a été écrit par Annie-France Venin.
Depuis, nous avons échangé à de nombreuses reprises et je lui ai proposé de répondre à certaines questions que je me posais sur elle, sur son livre, sur ces nouveaux projets. C'est en toute transparence que Annie-France Venin c'est livré au jeu "question/réponse" et je vous propose de vous livrer cet échange virtuel mais tellement concret.

La première question que j'ai posée à Marie-France Venin est "qui êtes-vous ?". Une question toute simple, toute bête mais finalement pas si évidente à répondre. Cette question l'a donc laissé une seconde perplexe, et a décidé de combler cette absence par ce que ses amis disent d'elle !  :"Au premier abord ils me trouvent réservée voire un peu distante et mystérieuse puis une fois apprivoisée on me découvre drôle et attachante. "Ce n'est pas tout à fait le sentiment que j'ai eu suite à nos échanges ou vous aurais-je apprivoisé dès mon premier mail !!! Au contraire je vous ai trouvé bavarde, passionnée et communicative !!! Serait-ce de ne pas me voir et de rester devant un écran ... Mais une chose est sûre, vous êtes drôle, rien que le fait que vous ayez intitulé le titre de votre message Raiponce, m'a fait sourire, maman jusqu'au bout des doigts tapant sur votre clavier !!! Merci...
Dans la vie de tous les jours, Annie-France Venin est tout d'abord une maman, oui c’est ce qu'elle est depuis onze années ; juste une maman qui élève seule une petite fille adorable respirant la joie de vivre, bien dans sa tête. Que du bonheur !
Ensuite, ses activités principales sont liées à l’écriture comme l’expertise graphologique ou la graphothérapie (rééducation de l’écriture chez les jeunes enfants), d'ailleurs je vous invite à voir son site c'est très intéressant.
Son autre occupation se situe plus dans les travaux manuels pour restaurer une vieille bâtisse familiale au milieu d’un bon morceau de terrain à « domestiquer » ! Donc, pour conclure elle est aussi à l’aise avec un stylo qu’une truelle ou une tronçonneuse... "Comme dit ma fille, je suis multi-tâches..."

Avant de parler plus précisément de son livre, j'ai voulu savoir ce qu'elle lisait enfant, quels sont ces auteurs et livres préférés, et ce qu'elle lit au quotidien.
Comme beaucoup d'entre nous, quand elle était enfant elle lisais le Club des Cinq, le clan des sept, les six compagnons etc. Toute la collection Verte et rouge y sont passées. "Je passais beaucoup de temps à lire. Cela me manque aujourd’hui. Malheureusement pour moi, je ne trouve pas le temps de lire, ou bien je commence et je ne finis pas... "Adolescente, j’ai dévoré Daphné du Maurier, Elisabeth Goudge, Agata  Christie, J. Benzoni, Bordonove, Alistair Mc Lean... Je puisais dans la collection Vécu je crois ou la Sélection du Reader Digest, des récits ou romans sur la seconde guerre mondiale.Pour ceux qui, comme moi, n'ont pas connu la collection Vécu, il s'agit d'un magasine édité par Glénat à partir de 1985 qui a disparu je crois de nos jours. En ce qui concerne la Sélection du Reader Digest, moi aussi j'ai emprunté de nombreux livres dans la collection de ma mère, en particulier, les condensés de romans, j'ai pu découvrir ainsi l'allée du roi. Je continue à piocher encore dans cette collection lorsque je suis en vacances chez mes parents et que je n'ai rien à lire ou que j'ai envie d'autre chose...

Quant à son écrivain préféré : "Sans réfléchir, je répondrai Antoine de Saint Exupéry." Quant à son livre préféré, la réponse est plus délicate : "J’aime les histoires qui vous envahissent d’une atmosphère mystérieuse dans laquelle vous êtes totalement imprégnée et dont vous vous souvenez comme si vous l’aviez vécue." Elle a été marquée par « H.M.S. Ulysse » d’Alistair Mc Lean , « l’Auberge de la Jamaïque » de Daphnée du Maurier. "Mais à choisir je répondrai « Witness » dont le film avec Harrison Ford m’a impressionnée. Mon côté photographe me rend très « visuelle » et donc sensible à la description des lieux et des atmosphères, à tout ce qu’on peut traduire par la musique ou par des silences. Qu’à travers un mot on puisse « voir », je trouve cela carrément magique."
 

Annie-France Venin écrit depuis son bac. Mais c'est un concours via France Loisirs sur Nouvelles Plumes.com qui lui a fait terminer mon manuscrit : Dans le silence des larmes. "Je ne l’avais fait lire à personne avant ! Je voulais savoir ce qu’il valait". Elle a été sélectionnée dans les cents premières sur 1500, avec une note de 8.75 sur 10. Les critiques étaient bonnes et donc rassurée. Après cela, elle l’a repris tranquillement, remanié légèrement pour ensuite le faire lire à des amies qui m’ont encouragée à le faire éditer.

Mais avant d'en arriver là, commençons par le début de l'histoire, qui n'est pas encore terminée à l'heure où je vous écrits ces quelques lignes ...

L’inspiration pour ce premier roman « Dans le silence des larmes » lui est tout simplement venue de son intérêt pour la période de la seconde guerre mondiale. En effet, pendant son enfance, sa jeunesse, elle a baigné dans de brefs récits, de fugitifs témoignages poignants, d’anecdotes familiales qu'elle retenait comme d’autres enfants auraient retenu une belle histoire avant de s’endormir. 
Elle grandissait parmi de proches parents qui avaient traversé cette période, cette guerre qu’on apprenait à l’école avec des dates qu’eux n’avaient pas de mal à retenir puisqu’ils y étaient. Elle se passionnait donc pour cette période et lisait beaucoup de récits historiques ou de romans. Je me sens tout de suite très proche de vous sur ce point, moi aussi, j'ai entendu beaucoup d'anecdotes sur mes grands-pères, sur leurs épreuves, sur leur évasion, voir leur traversée de la France occupée, j'ai gardé en mémoire tous ces passages pour un jour peut être en parler d'avantage où les faire partager pour qu'on les utilise, je ne sais pas encore. A 16 ans, j'ai lu "La bicyclette bleue" qui parle de cette époque, j'ai été transportée, j'ai adoré même si le fond de la secondaire mondiale est grave, déchirant, révoltant, j'étais transportée...
Mais revenons à Annie-France Venin, je voulais savoir si elle s'était inspiré de ces lectures passées pour rédiger son livre ? "J’ai complètement inventé le scénario de mon livre mais comme je suis aussi une  passionnée d’aviation et qu’un de mes premiers livres d’enfance (et dédicacé) était « Le grand cirque » de Pierre Closterman, ce témoignage m’a donc bien aidée !".
Pour ce tome 1, (hormis tous les thèmes musicaux) Annie-France n’a pas énormément fait de recherches dans un premier temps car comme elle le disait : "je suis tombée dedans quand j’étais petite !" mais sa première mouture a dormi dans mes cartons de déménagement pendant longtemps et quand elle l’a ressortie, elle l’a remaniée et a eu à cœur d’être plus précise dans certaines informations. En revanche en ce qui concerne le tome 2 qui va revenir sur les années 40-50, elle doit approfondir par de sérieuses recherches.


Lors de l'écriture de ce premier tome , Annie-France n’a pas eu de difficultés à faire avancer son histoire : "L’écriture est l’aboutissement d’un scénario précis qui se déroule dans mon imagination", elle me confie tout naturellement que par contre, elle s'est trop attachée à ses personnages si bien que le tome 2 est devenu évident alors qu'elle ne l’avait pas prévu initialement ! Elle n'a donc pas connu de phase difficile mais par contre quelque chose de douloureux : oui ! Elle avoue que la mort d’un personnage est terrible pour elle : " tout d’abord, comme je le disais, je visualise tout comme un film avant d’écrire et là déjà c’est dur... Ensuite, devoir transcrire cette scène me torture. Quand un lecteur m’annonce qu’il a pleuré à ce passage, j’avoue qu’il n’est pas le seul..." N'en disons pas trop non plus, il ne faudrait tout de même pas trop spoiler pour ceux qui n'ont pas lu ce livre !!!!

Justement en parlant de ces personnages auxquels vous vous êtes tant attachée, ont-ils réellement existés ? "Certains personnages sont un mélange de personnes ou de caractères que j’ai connus mais reflètent surtout des valeurs, des qualités, que j’ai rencontrées en grandissant. Par exemple, les liens de loyauté et d’amitié sont très forts que ce soit entre le héros Martial et son meilleur ami Etienne, mais aussi entre les deux résistants : le père de Martial qui va confier sa famille à Valiange. Je pense aussi à des valeurs qui animent certains qui sont prêts à mourir pour défendre leur pays occupé, à d’autres capables de se sacrifier pour que d’autres puissent survivre, ou encore à ceux anonymes et silencieux qui sauvent des vies sans que jamais personne ne le sache, à ceux qui n’auront jamais de plaque sur un mur et dont on ne connaîtra jamais le nom. C’est la raison pour laquelle j’ai commencé à écrire : j’ai découvert une multitude d’héros anonymes dont on ne parlerait jamais dans les livres d’histoire." Merci, de rendre hommages à travers votre roman pour ces héros de l'ombre, ces personnages qui ont fait un peu pour en faire une Grande Histoire ... 

Après l'écriture de ce roman, il faut refermer le livre, non ? Qu'avez-vous ressenti, vous qui êtes tant attachés à vos personnages ? C'est étrange de pouvoir se dire, juger que son roman est achevé.

En fait, je n’ai pas envie de le lâcher et de me dire, dernier chapitre, c’est fini. Non, je veux rester encore parmi mes nombreux personnages attachants, vérifier que j’ai bien parlé de tel détail, relire ce dialogue... Puis il faut bien admettre que c’est terminé pour de bon et qu’il ne faut plus touché à rien, mais c’est reconnaître que je vais « l’abandonner » en quelque sorte... Curieux sentiment, un peu comme confier son enfant à d’autres, pour la première fois..."
 

Son futur projet c’est bien sûr la suite, avec ce tome 2 à l’écriture. Elle a aussi un autre manuscrit non achevé dans un carton, ainsi que dans la tête une amusante histoire pour enfant à écrire et à dessiner... Il faut juste qu'elle trouve le temps entre passer la débroussailleuse et décaper les volets... ?

Et rien que pour vous, j'ai eu le droit de vous dévoiler quelques spoilers du second tome pour vous donner envie de découvrir la suite :

Le tome 2 évoluera en temps réel, dans la suite du tome 1, avec des flash back  pour éclairer tout ce qui n'a pas pu être dévoilé dans le  tome 1, ah enfin des nouvelles révélations, j'ai vraiment hâte d'en savoir plus sur la dernière journée d'Alicja.
Etienne, le meilleur ami de Martial sera très présent dans cette suite.
Martial et son entourage seront confrontés à un nouveau "méchant" !
Tout va très vite dès le début : les silences ne vont plus tenir longtemps, il y aura encore des larmes (de toutes sortes !) et des surprises.
Le jeune frère de Céline, autrefois témoin innocent sera sans doute le seul à avoir assez de recul pour comprendre tout "ce qui va leur tomber dessus".
Il y aura encore des tableaux à découvrir...
 
Bon, j'ai encore quelques spoilers de côté, mais je ne veux pas trop vous en dire,...
 

Merci encore à Marie-France d'avoir eu le courage de répondre à toutes mes questions, même si je n'ai pas retranscrit l'ensemble de réponses, l'essentiel est ici, et puis, j'ai eu envie de garder certaines de vos réponses pour moi !!!


J'espère que vous me préviendrez lorsque vous aurez fini le tome 2, afin que je puisse rapidement connaitre la fin, mais je vous demande s'il vous plait et s'il est possible, une petite faveur... que ne font pas toujours l'effort de faire les auteurs et qui pourtant fait tellement de bien aux lecteurs, pouvez-vous, s'il vous plait, faire un court résumé au début du tome suivant, avec les révélations essentielles, pour être sûre que je n'ai rien oublié, ...

25 juil. 2016

Nécromanciennes - Corinne Guitteaud

Auteur : Corinne Guitteaud
Éditions : Voy'[el]
Genre : Fantastique
Date de parution : 2014
Pages : 218

  "Ce matin là, le réveil fut douloureux."

Synopsis :
Quand elle se réveille un beau matin, Elizabeth Rosenbach a la désagréable impression qu’il lui manque un pan entier de sa vie. Pour tout dire, elle a signé un pacte un an plus tôt avec une nécromancienne, pacte qui doit non seulement changer sa propre existence, mais aussi permettre à un être cher de trouver enfin le repos.







Ce que j'en ai pensé :

J'ai eu l'occasion de rencontrer Corinne Guitteaud lors des 12ième rencontres de l'imaginaire de Sèvres au mois de novembre dernier. Cette femme charmante et agréable a su me convaincre de découvrir son histoire et ma gracieusement offert son livre. J'étais tellement surprise par son geste que je garde en mémoire, son visage et son sourire. Un des plus agréables moments de ces rencontres.

Mais voilà, après avoir eu enfin le temps et l'envie de découvrir son histoire, je n'ai pas été séduite. J'ai abandonné le livre à la 97ième page.

Les raisons de cet abandon sont multiples. Tout d'abord, je ne suis pas familières de l'univers dans lequel nous transporte l'auteure. Je me suis sentie perdue au milieu des nécromanciennes, poltergeists, charons, parques, mélophones. Corinne Guitteaud tente d'expliquer l'origine, les rôles, les ententes, les mésalliances entre ces "créatures - personnages" mais ce n'est pas vraiment convainquant, et au bout de quelques pages, j'ai oublié... Pour simplifier mon explication, j'avais l'impression d'avoir les sœurs Halliwell qui se tenaient à côté de Whoopi Goldberg pour rechercher Patrick Swayze. Plutôt bizarre comme impression.

Autre raison de mon non adhésion à ce roman, c'est d'avoir rajouter à la complication des relations entre ces êtres surnaturels, le thème de l'homosexualité. Un jeune homme de 17 ans de parents divorcés qui fait son coming-out en même temps qu'il apprend ses nouveaux pouvoirs, je trouve que là, ça fait vraiment, mais vraiment trop.
Au final j'ai eu l'impression d'une juxtaposition d'idées et que le fil conducteur est caché par trop d'informations donnant une absence totale de rythme.

Toutes les idées ne sont pas approfondies comme par exemple le mari qui découvre que sa femme est une névrosée, qui la dénonce à la police. Sa femme se suicide. C'est beaucoup trop rapide, on n'a pas de recul, c'est balayé en quelques lignes Pas de retour sur les sentiments éprouvés par ce pauvre mari abusé. Je crois qu'initialement chaque partie du roman correspond à une nouvelle. Elles ont été ici regroupées dans un seul roman et c'est peut être son défaut.

Pour finir, chaque partie est centrée sur un personnage, j'ai abandonné au milieu de la troisième partie : le journal intime du fils homosexuel. Je savais que les romans dans le genre "journal intime" n'est pas à mon gout, j'affirme qu'ici que ça n'a aucun intérêt dans ce roman et l'auteure aurait très bien continuer sa narration classique du début du roman.

Je suis désolée Corinne, si vous lisez cette chronique, j'ai été ravie de vous rencontrer même si je n'ai pas aimé votre livre. Sachez, qu'il est pour moi, très délicat d'écrire une chronique sur les livres que je n'ai pas aimé mais je trouve justement que c'est cela qui rend le blog intéressant, je trouve dommage que certains bloggeurs qui du fait de n'avoir pas aimé un livre, passent au suivant, sans essayer d'expliquer pourquoi ils n'ont pas aimé. Peut être que vous aurez autre chose à me proposer cette année si nous nous rencontrons au 13ième rencontres de l'imaginaire ...

Citation :

"Ne t'appesantis pas sur les simples mortels qui te voudraient du mal. Ils se rendront compte assez tôt de leur stupidité, quand ils seront de l'autre côté. Peu d'entre eux comprendront la véritable valeur de l'existence. Profite de chaque minute, mon garçon et aime ! Peu importe qui ! Aime, répétais-je."

Le mot de la fin :

Je suis passée totalement à côté de cette histoire. Un mélange de genres, de styles littéraires, de narrateurs. Trop d'idées mises les unes à côté des autres sans mettre en avant le lien qui relient ces différentes idées. J'ai abandonné...

***

21 juil. 2016

La 5e vague tome 3 : La dernière étoile - Rick Yancey

Auteur : Rick Yancey
Éditions : Robert Laffond
Genre : Science-fiction
Date de parution : 2016
Pages : 418

  "Bien des années plus tôt, quand il avait dix ans, son père était monté à bord d'un bon gros bus jaune pour aller au planétarium."

Synopsis :
 1re vague : Extinction des feux.
2e vague : Déferlante.
3e vague : Pandémie.
4e vague : Silence.
À l'aube de la 5e vague...

Ils sont parmi nous. Ils sont dans leur vaisseau. Ils sont nulle part. Ils veulent la Terre. Ils veulent qu'elle nous revienne. Ils sont venus nous exterminer. Ils sont venus nous sauver...
Cassie a été trahie. Ringer aussi. Et Zombie. Et Nugget. Et les 7,5 milliards d'humains qui peuplaient notre planète. Trahis d'abord par les Autres, et maintenant par eux-mêmes.
En ces derniers jours, les rares survivants sur Terre se retrouvent confrontés au dilemme ultime : sauver leur peau... ou sauver ce qui les rend humains.




Ce que j'en ai pensé :

Que dire de ce dernier tome qui clôt la trilogie de la 5e vague. Je pense surement que c'est le meilleur des trois ce qui est assez rare dans les trilogies mais en même temps, c'est celui qui m'a le plus dérangé.

Dès le début de ce roman, Rick Yancey écrit la suite des aventures de nos personnages à un rythme effréné (terminé le bon gros diesel des tomes précédents). Dans ce tome, aucune pause, aucun temps mort. Chaque personnage a sa place, son propre but, sa propre personnalité. Seul de fait de devoir sauver le monde, sauver le peu de personnes qui mérite d'être sauvé (mais sur quel critère ?) devient la priorité. Mais voilà, pour ce faire le combat est inévitable. Tellement inévitable, que je n'ai pas eu l'impression de lire un roman mais d'être téléchargée dans un jeu vidéo. Soit en regardant la scène par les yeux d'un personnage, soit par dessus son épaule, soit vue du ciel. Que de violence dans ce tome, ça a été trop pour moi : des colonnes vertébrales sectionnées (je vous passe les détails sur le bruitage), des têtes retournées, des amoncellements de corps ensanglantés, c'est vraiment too much.

Comme dans un jeu vidéo, nos personnages se croient presque indestructibles, ne prennent plus de recul, avancent dans une direction pas très claire. Et cerise sur le gâteau, certains d'entre eux ont pu recevoir de nouveaux pouvoirs !!! Waouh trop cool !!! Quel jeu minable, oups, j'ai bien aimé le reste sinon...

Fini l'enfance. Fini l'adolescence. Fini la jeunesse. Tout va trop vite, j'ai trouvé ça finalement si triste. J'ai eu l'impression d'une overdose de sang, de flingues, de morts. Mais derrière cette folie meurtrière, Rick Yancey fait passer des messages tellement écologicosentimentaux :
 "L'amour est éternel. S'il ne l'était pas, ce ne serait pas de l'amour. Le monde est magnifique. S'il ne l'était pas, ce ne serait pas le monde." 
La Terre, sa beauté, ses bienfaits, ce que nous en faisons et l'amour qui triomphe de tous les maux ou presque. Donner sa vie pour les autres, pour le bien de la planète. Mais au final, nos personnages ont-ils réellement appris des erreurs du passé, je n'en suis pas certaine.

Le fil conducteur de cette trilogie, est l'invasion extraterrestre, que serait notre monde suite à leur venue non amicale (Indépendance Day, le retour ...) ? Rick Yancey a voulu nous proposer une histoire qui se déroule comme un bon thriller, en nous donnant des indices, en nous emmenant vers de fausses pistes, en faisant de grandes révélations, mais au final je suis complétement perdue et je n'ai pas tout compris (quand on voit la lumière verte à travers la lunette, c'est un gentil ou un méchant, un silencieux, un extraterrestre, un humain, un membre de la 5e vague????? pourquoi aller voir les autres bases, qui veut-on encore tuer ?). J'ai donc arrêté de vouloir comprendre qui étaient les bons et les méchants, qu'elles étaient leur motivation première à ces esprits, êtres, logiciels (?) extraterrestres, comment ces "venus d'ailleurs" ont envahis les esprits, où est-ce qu'ils se trouvaient ? Oui, je sais ça me fait beaucoup de questions en suspend. Je ne suis pas une grande adepte de la science-fiction, c'est peut être pour ça que je suis passée à côté.

Pour clore cette trilogie, je ne peux pas ne pas évoquer la fin même si je veux pas vous la spoiler. Après tellement de violence, Rick Yancey a changé avec brio de registre. Il a réussi à me toucher profondément. C'est tellement émouvant, calme et apaisant, je me suis laissée transporter, j'ai volé parmi les étoiles, mon esprit à vagabonder dans les prairies, j'ai dissocié mon esprit de mon corps. Cette fin est juste magnifiquement écrite et rend un brin nostalgique lorsque la dernière page est tournée...

Citations :

"-Sans confiance, il n'y a ps de fraternité. Et sans fraternité, pas de progrès. L'histoire s'arrête."

"-Parce que l'univers n'a pas de limites, mais la vie en a. La vie est rare, Malika, et donc précieuse, elle doit être préservée. toute vie est digne d'exister."

Ce qui me reste dans la tête :

La dame aux chats.
Les grains de café répandus sur le sol.
Le prête à l'opposé de ce que devrait être ses convictions.
La chute de Ringer de l'hélicoptère dans le fleuve.
L'envolée de la capsule pour le salut du monde de couleur verte, qui est la couleur de l'espoir et de la chlorophylle (tout un symbole).

Le mot de la fin :

Un rythme effréné dans ce dernier tome, où tous nos personnages tiennent un place importante pour la fin de la trilogie.  Mais quand aux tenants et aboutissants, ils restent obscurs pour moi. Une fin magnifique, ça faisait très longtemps que je n'avais pas ressenti autant d'émotions, même si le destin d'un des personnages me semble déconcertant (pour ne pas spoiler, quand il part tout seul...).

La dernière étoile

***

20 juil. 2016

La 5e vague tome 2 : La mer infinie - Rick Yancey

Auteur : Rick Yancey
Éditions : Robert Laffont
Genre : Science-fiction
Date de parution : 2014
Pages : 401

  "Il n'y avait pas de moisson.
La pluie printanière a réveillé les bourgeons endormis, de belles pousses d'un vert puissant ont surgi de la terre morte, s'étirant comme un dormeur après une longue sieste."

Synopsis :
 Comment débarrasser la Terre de ses sept milliards d'habitants ? Retirez aux hommes leur humanité...

Cassie Sullivan et ses compagnons ont survécu aux quatre premières vagues destructrices lancées par les Autres. Maintenant que l'espèce humaine a été presque entièrement exterminée et que la 5e Vague déferle sur la planète, le groupe se trouve face à un choix : se préparer à affronter l'hiver en espérant le retour rapide d'Evan Walker, ou se mettre en quête d'éventuels survivants avant que l'ennemi ne referme sur eux son impitoyable piège.
Personne ne peut prédire à quels abîmes de cruauté les Autres sont prêts à s'abaisser, ni à quelles hauteurs l'humanité saura se hisser. La bataille finale ne fait que commencer...
Ils connaissent notre manière de penser.
Ils savent comment nous exterminer.
Ils nous ont enlevé toute raison de vivre.
Ils viennent maintenant nous arracher ce pour quoi nous sommes prêts à mourir.





Ce que j'en ai pensé :

Après la lecture de ce deuxième tome, j'ai vraiment l'impression que Rick Yancey est un diesel. Il commence doucement son histoire, ne nous facilite pas les chose en arrivant à nous déstabiliser en plaçant un nouvel narrateur  pour ensuite lâcher les gaz et monter en puissance.

Vous l'aurez bien compris, la première moitié du roman, il nous met l'eau à la bouche doucement et dans la seconde, il explose en nous proposant des rebondissements inattendus, nous menant vers de fausses pistes, vers de faux espoirs, vers de faux amours, vers de vrais souvenirs, vers de vrais solutions, vers de vrais décisions, vers de vrais amours.

On se perd totalement et on se laisse aller et porter par le rythme de la lecture. On s'immerge totalement dans la mer infinie proposée même si ce n'est pas celle que j'espérais. Un message subliminal au lieu d'un nouveau chaos.

On espère, on sourit, on retient son souffle, on imagine, on y croit, on est transporté par ces jeunes personnes qui n'ont rien demandé et qui se surpassent, à chaque seconde, même s'ils ne savent pas ce que leur réserve le jour suivant. Tout ce mélodrame est ponctué par des messages forts, sur l'entraide, l'amour, l'amitié, la fraternité, le devoir de protéger les siens. On pourrait considérer ces grands messages de philosophie de comptoir, mais que importe, ils sont tellement bien amenés et nous laissent souvent véritablement songeur ...

Au final, Rick Yancey a su réinventé son histoire, moi qui l'a trouvé lors de ma lecture du premier tome un peu trop proche des "âmes vagabondes", aller vite la suite ...

Une chronique très courte, mais je suis trop impatience de vous dire tout ce que j'ai a dire sur le dernier tome de cette trilogie...

Citations :

" Se languir de ce que nous avons perdu est aussi inutile que d'espérer ce qu'on ne pourra jamais avoir. Ce ne sont que deux impasses qui mènent au désespoir."

" Si vous voulez ôter leur humanité aux humains, je pense que les empêcher de rire serait un bon départ. Je n'ai jamais été très douée en histoire cependant je suis quasiment sûre que des connards comme Hitler ne se marraient pas beaucoup."

Ce qu'il me reste dans la tête :

Et bien à vrai dire pas grand chose, tout se mélange au moment d'en écrire la chronique, j'ai lu les trois romans d'affiler, j'ai retenu les grandes lignes, certaines images m'ont marqués mais je ne sais plus très bien elles se situent, dans quel ordre. Je crois que ce tome est passé tel un mirage et j'ai beaucoup plus de souvenirs du premier et du dernier tome ...

Le mot de la fin :

Un roman long à commencer mais où la dernière partie est trépidante. Nous apprenons à connaitre mieux les autres personnages, leur motivation, leurs angoisses, leur solitude. Un tome que je trouve au final équivalent au précédent, mais où on commence à sentir un début de confusion sur la mission, le rôle des extraterrestres...


La mer infinie

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19 juil. 2016

La 5e vague - Rick Yancey

Auteur : Rick Yancey
Éditions : France Loisirs
Genre : Science-fiction
Date de parution : 2013
Pages : 592

  "Personne ne se réveillera.
Le lendemain matin, la femme qui dort dans ce lit ne sentira rien, juste un indéfinissable mal-être et la persistante impression d'être observée."

Synopsis :
1ère Vague : Extinction des feux
2e Vague : Déferlante
3e Vague : Pandémie
4e Vague : Silence

La 5e Vague arrive...
Ils connaissent notre manière de penser. Ils savent comment nous exterminer. Ils nous ont enlevé toute raison de vivre. Ils viennent maintenant nous arracher ce pour quoi nous sommes prêts à mourir…

À l’aube de la 5e Vague, sur une bretelle d’autoroute désertée, Cassie tente de Leur échapper…Eux, ces êtres qui ressemblent trait pour trait aux humains et qui écument la campagne, exécutant quiconque a le malheur de croiser Leur chemin. Eux, qui ont balayé les dernières poches de résistance et dispersé les quelques rescapés…
Pour Cassie, rester en vie signifie rester seule. Elle se raccroche à cette règle jusqu’à ce qu’elle rencontre Evan Walker. Mystérieux et envoûtant, ce garçon pourrait bien être son seul espoir de sauver son petit frère, voire elle-même. Du moins, si Evan est bien celui qu’il prétend… Mais la jeune fille doit d’abord faire des choix : entre confiance et paranoïa, entre courage et désespoir, entre la vie et la mort. Va-t-elle baisser les bras et accepter son triste sort, ou relever la tête et affronter son destin ? Car ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort.




Ce que j'en ai pensé :

Dès les premières pages, je n'ai pas pu m'empêcher d'associer ce livre aux "âmes vagabondes" de Stephenie Meyer. Mais au final, ce livre n'a pas beaucoup de points communs sauf si on s'arrête aux détails tels que les extraterrestres, leur implantation dans le corps d'un humain, la volonté de tuer et d'annihiler les occupants de la Terre.

5 vagues consécutives qui ont été déclenchées successivement par des êtres venus d'ailleurs, dont le but ultime et l'anéantissement des êtres humains, car ils ont gâché leur chance de vivre en détruisant leurs ressources.

L'épigraphe de ce roman est pour moi un résumé du livre à prendre avec des pincettes, même si elle assez proche du sentiment que l'auteur veut faire ressentir à ces lecteurs :
"Si les extraterrestres nous rendent visite un jour, je pense que le résultat sera semblable à ce qui s'est produit quand Christophe Colomb a débarqué en Amérique, un résultat pas vraiment positif pour les Indiens..." Stephen Hawking.
Même si les conquistadors ont voulu prendre les richesses, agrandir leur empire, imposer leur religion pour en faire des convertis, dans ce livre, cela se résume à l'élimination de masse de tous les êtres humains pour presque pour repeupler et garder les ressources de la Terre. A aucun moment, les extraterrestres souhaitent s'installer sur notre bonne vieille planète ni nous imposer une religion venue d'ailleurs... Deux sujets qui se ressemblent mais pas si similaires.

Rick Yancey nous propose donc un roman qui même si le thème n'est pas très novateur, rentre dans le vif du sujet dès les premiers chapitres. Nous découvrons Cassie, jeune fille de 16-17 ans, lycéenne qui du jour au lendemain, la vie a basculé. Comme très souvent dans la littérature jeunesse, cette jeune fille semble toute ordinaire dans un monde ordinaire devient héroïque lorsque le monde vire au chaos. Le sauvetage du monde repose sur ses épaules : quel fardeau. Nous rencontrons ensuite, Sam, Evan, Ben, Ringer, ... Ce qui est assez déroutant, c'est la polyphonie des narrateurs. Je n'avais pas compris au début de la deuxième partie que nous n'étions plus en contact avec Cassie mais avec un autre personnage. Il m'a fallu plusieurs pages pour me remettre en scelle.

La seconde moitié du livre est extrêmement dynamique (la première est fluide mais place le décor, ce qui n'est pas toujours facile à mettre en rythme), une intrigue qui monte crescendo, des rapprochements entre les différents personnages (à la limite de la romance) mais c'est très agréable à lire ce qui donne envie de poursuivre sa lecture. Peut -être qu'une centaine de pages en moins aurait pu soulager l'histoire, ...

Je tiens à terminer cette chronique un peu évasive, je vous l'accorde, mais ce ne serait pas bien de spoiler, il y a tant de chose à découvrir ;  sur le thème des enfants soldats évoqué dans ce roman. Un thème toujours difficile à supporter. La violence dans les mots dans les gestes, des ordres criés pour se croire au dessus et briser leur enfance, mais qui fait au final une cohésion, l'écoute et l'entraide. Ici nous rencontrons des enfants de 5 ans, de 7 ans, de 10 ans, une arme à la main qui ont perdu leur innocence. Un thème dur qui nous ramène à la réalité de ce qui se passe dans certains pays.

Comme vous avez pu le constater, Rick Yancey a réussi à distiller un certains nombres de sujets qui font l'actualité dans ce roman qui en donne une grande force. Ce n'est peut être pas un livre à mettre entre toute les mains...

Citations :

"Pourquoi les gens s'étaient-ils emparés des réserves de bière et de canettes de soda, du fric dans la caisse et le coffre, des rouleaux de tickets de loto, en abandonnant deux palettes d'eau minérale ? Je n'en avais aucune idée. a quoi avaient-ils pu penser ?
Hé ! On a une évasion extraterrestre ! Vite, emporte la bière ! On se la sifflera en matant le tirage du loto !"

"Un truc se passe quand chaque personne que vous rencontrez meurt quelques jours après que vous avez fait connaissance : vous vous montrez soudain moins difficile dans vos fréquentations. Vous faites moins attentions aux défauts des autres. et vous abandonnez nombre de vos croyances, comme cet énorme mensonge consistant à prétendre que sentir votre corps se détériorer ainsi ne vous effraie pas au plus haut point."

"Je suis un requin qui avait rêvé d'être un homme."

Ce qu'il me reste dans la tête :

L'homme au crucifix.
Cassie, seule sous une voiture acculée mais toujours déterminée.
Ce pauvre ours en peluche.
Ces enfants armés jusqu'aux dents. des enfants que l'on arrache à ceux qui les aimes, que l'on trie comme du bétail pour leur offrir une autre vie : vous êtes en sécurité ici. En sécurité si tu sais utiliser une arme.

Le mot de la fin :

Ce roman est un des roman phare de l'année dernière et il continue de l'être avec la récente parution du troisième tome. Ce premier chapitre plante le décor, nous familiarise avec les personnages qui en voient de toutes les couleurs, mais pas de petites bonhommes verts à l'horizon pour le moment. C'est plus subtil, peut être un peu trop pour les non initiés ...
 
 
La 5e vague
 
***